Laipsker, Alexis – Les poupées

Le commissaire Venturi est en butte avec la police des polices, malgré cela, le procureur, qui l’estime, le demande pour une affaire hors normes : Six corps d ‘hommes rendus lisses comme des mannequins sont disposés dans une chapelle désaffectée. Venturi accepte mais demande l’aide d’un psychologue du comportement criminel. Ce dernier est la jeune Olivia Montalbert dont l’esprit vif et affûté vient vite à bout des préjugés du commissaire. Elle réfléchit quand Venturi s’agite, consulte les membres de l’équipe quand Venturi les houspille, cherche un sens à ces crimes quand Venturi cherche l’action.
Plus au sud, une voyante rouée s’est installée dans un lieu reculé où elle se sent enfin à l’abri de l’homme qui la harcelait, mais bientôt des visions, des impressions étranges, des odeurs inquiétantes s’immiscent dans son intérieur

Bien que l’auteur ait une tendance à rendre ses personnages univoques et que la lumière ne soit pas faite sur tous les éléments de l’intrigue, il faut admirer le formidable personnage de la voyante, le parfait dosage d’étonnements, de recherches et d’actions dans ce roman qui ravira les amateurs de suspense haletant et de crimes bien glauques 

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