Gazalé, Olivia – Le mythe de la virilité

Dès que l homme comprend son rôle dans la fécondation, la femme jadis maîtresse de l’engendrement est ravalée à un réceptacle passif , devenant sujette à ces extensionrs de pensée: sujet et objet, raison et passion, maîtrise et lascivité etc.
En contrepartie, l’homme est désormais contraint de prouver sa virilité s’il ne veut déchoir dans l’ impuissance, l’ homosexualité féminisante ou la défaite.
La monstration de la virilité était relativement aisée quand l’épouse non-impudique ne s’adonnait à des rapports que reproducteurs et surtout sans jouissance, mais le dernier siècle occidental exige en plus des hommes qu’ils fassent jouir la femme, dernière prescription hautement angoissante.
Aussi les moments entre hommes sont-ils si reposants, il suffit de raconter des exploits inexistants ou d’exhiber les signaux d’une puissance imaginaire

Chaque époque refonde les codes de la virilité en se basant sur une distanciation d’avec la femme qui incarnera toujours LA menace à la puissance virile
Pour échapper à cette dictature des sexes il faudrait cesser de percevoir l’humanité selon une binarité d’être imposant une binarité de conduites soi-disant naturelles alors que, bien sûr, la parole a toujours déjà aboli le naturel au profit d’un social variable

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