Job, Armel – Baigneuse nue sur un rocher

Nous sommes en1957, dans un petit village de l’Ardenne belge.
José Cohen, peintre juif, s’y était réfugié en 1940, fuyant Liège et rejoignant la résistance où siégeaient un curé joyeusement iconoclaste et retors, Teddy, jeune prodige gay, Clément, le trousseur de jupons détesté de tous et Léopold, l’ombrageux charcutier.
En 1957, Thérèse, la fille du charcutier, a 16 ans. Elle travaille dans la boutique de ses parents quand José y entre et propose de réaliser son portrait. Ravie, la jeune fille accepte de poser pour un chaste portrait, puis de se laisser peindre nue sur un rocher au bord de la rivière. José lui promet de n’exposer cette peinture que loin, à Liège. Hélas, un journaliste a vent de l’affaire et s’en gausse dans le journal local.
Et c’est le scandale !
Et le déchirement des surfaces sous lesquelles resurgissent les infamies, les lâchetés, les basses vengeances que la guerre avait autorisées et qui ont marqué chaque villageois de leur sceau délétère

Avec son écriture savoureuse et poétique, avec sa tendre ironie et son immense compassion pour la faiblesse humaine, Armel Job nous conduit à ne jamais juger mais à accompagner ceux qui étouffent sous leurs déceptions et leurs souffrances et ne trouvent d’air qu’en blessant leurs semblables

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