Connely, Michael – La blonde en beton

Un soir, l’inspecteur Harry Bosch est appelé par une jeune prostituée affolée : elle a vu chez un client des indices prouvant qu’il est le Dollmaker, ce meurtrier qui maquille ses victimes issues de la porno/prostitution après les avoir affreusement torturées. Bosch se précipite alors et voyant l’homme saisir un objet caché, tire et le tue. Mais la veuve de cet homme nommé Church clame son innocence et poursuit Bosch en justice.
Le procès a lieu quatre ans plus tard; l’inspecteur est défendu par un avocat lourdaud commis d’office tandis qu’en face les Church sont représentés par la redoutable Honey Chandler.
Au cours du procès, le corps d’une jeune femme est découvert enfoui sous une dalle en béton, il porte la signature du Dollmaker, mais sa datation est postérieure à la mort de ce dernier. Pris de doute, Bosch revisite tous les dossiers et un détail l’amène à penser qu’il pourrait y avoir un imitateur.
Dès lors les séances du procès aux plaidoyers féroces alternent avec l’enquête menée par une équipe réduite travaillant en secret car des fuites ont eu lieu.
Les personnages de ce livre sont nuancés, le procès captivant, les pistes bien embrouillées, bref c’est un roman à conseiller sans toutefois être un chef d’oeuvre